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Amazonie  :  des actions pour ne pas être complices !
Amazonie : des actions pour ne pas être complices !
Publié le 01/09/2019

46 députés et 17 ONG  ont  signé  un  texte  contre  la  déforestation en Amazonie.

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Voici  le texte adapté en français facile :

 

"Entre 2005 et 2015, la déforestation de l’Amazonie au Brésil avait diminué. 

Mais depuis, les propriétaires  ­terriens  défrichent à nouveau  la forêt :

ils abattent et brûlent les arbres, pour avoir davantage de champs à cultiver.

Ils  sont de moins en moins contrôlés et punis.

Pire, depuis l'élection de Bolsonaro, le ­gouvernement brésilien encourage la déforestation.

 

Pourtant, les peuples autochtones (les Amerindiens qui vivent dans la forêt)

ont des droits et sont protégés par la loi.

Mais des Brésiliens ne respectent pas ces personnes, ni la loi, et ne sont pas punis.

Il y a même des assassinats de celles et ceux qui s'opposent à la déforestation illégale.

De plus l'Amazonie est en flammes.

 

La France est en partie responsable, pourquoi ?

Les propriétaires brésiliens veulent cultiver davantage de soja.

La France leur achète beaucoup de soja, pour nourrir les volailles,

les porcs et les veaux destinés à la boucherie.

Pour que nous, Français, puissions manger de la viande pas trop chère,

on achète des millions de tonnes de soja au Brésil.

Cela provoque la destruction de ­l'Amazonie et d'autres régions  comme le Cerrado.

Les consommateurs français sont, malgré eux, complices de la déforestation.

 

Manger moins de viande et de produits laitiers,

choisir des produits élevés en France, nourris avec de l’herbe localement,

est indispensable mais prendra du temps. Or, il y a urgence.

 

En mars 2017, notre pays a adopté une loi qui oblige les très grandes entreprises

à réduire les atteintes graves aux droits humains et à l'environnement.

Mais cette loi n’est pas vraiment appliquée.

 

Quand nous achetons de la viande, nous sommes complices de la déforestation, sans le savoir.

Pourtant, des solutions techniques existent. Ce qu'il manque, c'est la volonté politique.

Il faut des actes, nous ne pouvons pas nous contenter de paroles.

 

Le gouvernement français doit rencontrer le gouvernement brésilien.

Si rien n’est fait pour protéger la forêt, il faut cesser d’importer le soja et la viande de bœuf.

Le commerce est possible sous 2 conditions :

1 – le Brésil arrête la déforestation

2 – les grandes entreprises expliquent d’où viennent leurs produits.

Quand on achète de la viande, on doit savoir d’où elle vient.

L’Union Européenne doit élaborer une loi pour que l’on n’achète plus des produits responsables de la déforestation.

 

La protection de la forêt amazonienne est indispensable

pour les peuples autochtones qui y vivent,

et pour lutter contre le réchauffement climatique.

 



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